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Les actualités

 

Entorse de cheville.

L’entorse de la cheville représente un étirement des ligaments internes ou externes de la cheville.
Dans 95% des cas, ce sont les ligaments externes qui sont affectés alors que le mécanisme de blessure est une inversion du pied (pied qui tourne vers l’intérieur).

Il existe trois grades d’entorse :


1) L’entorse de premier degré : est une simple élongation des ligaments. Une douleur est ressentie à la face externe ou interne de la cheville mais sans enflure. L’application de glace 12 à 15 minutes peut s’avérer efficace la première journée. Ce qui se rapproche le plus de la glace concassée dans les cliniques de physiothérapie est un sac de légumes congelés que vous entourez d’une serviette humide pour que le froid pénètre plus en profondeur.

2) L’entorse de deuxième degré : est un étirement et une déchirure partielle des ligaments. La douleur est plus importante et la cheville devient enflée. On note souvent la présence d’une décoloration de la peau qui représente le saignement interne des tissus endommagés. La mise en charge est difficile et douloureuse. L’application de glace trois fois par jour est nécessaire pour les trois à quatre premier jour de même que le repos. L’entorse guérira d’elle-même au bout de 4 à 6 semaines. Durant cette période, vous pouvez utiliser une canne ou des béquilles. Le port d’un bandage élastique est souvent favorable pour diminuer l’enflure. Il est recommandé de surélever le pied le plus souvent possible pour permettre à l’inflammation de se résorber plus facilement en favorisant le retour veineux vers le cœur. Par exemple, lorsque vous écoutez la télévision, vous pouvez appuyer votre pied sur un tabouret. Dans votre lit, placez un oreiller sous votre pied.

3) L’entorse de troisième degré est une déchirure complète des ligaments et nécessite une chirurgie.

Dysfonction mécanique de la cheville : Explication :

Il arrive dans certains cas que l’astragale (os qui s’articule avec le tibia) ait glissé vers l’avant lors de l’entorse et qu’il soit en dysfonction antérieure.
Cette dysfonction bloque la flexion dorsale normale de la cheville et engendre, par conséquent, une tension excessive sur le fascia plantaire et le tendon d’Achille, prédisposant l’individu à développer une fasciite plantaire ou une épine de Lenoir.
Normalement, lorsque vous êtes couchés sur le dos avec la jambe allongée, vous devriez être en mesure d’apporter votre pied vers vous de 20 degrés. Lorsque l’astragale est en dysfonction, la flexion dorsale est bloquée et limitée.
Ceci nécessite une visite chez un ostéopathe pour corriger cette dysfonction articulaire. Une ou deux visites sont habituellement suffisantes.

Par la suite, assurez-vous de conserver cette flexion dorsale en faisant l’exercice suivant :
Montez sur une marche d’escalier. Laissez le devant du pied sur la marche et l’arrière pied dans le vide. Laissez le poids de votre corps descendre l’arrière pied vers le sol jusqu’à une sensation d’étirement confortable dans votre mollet. Tenez cet étirement 30 secondes et répétez 5 fois de suite, à chaque jour pour 2 mois.

Réhabilitation :

Lorsque les ligaments sont guéris, il est essentiel de procéder à une phase de renforcement et de stabilisation de la cheville avant de reprendre vos activités sportives dans le but de prévenir une rechute. Une ré-éducation à la marche est également de mise pour prévenir un défaut de marche, étant donné que l’individu blessé a souvent compensé pendant la phase de guérison naturelle de la cheville.

source :http://www.medicalorama.com/

Source : source :http://www.medicalorama.com/

 

L'ostéopathie et les problèmes digestifs du bébé

Souvent douloureux, les troubles digestifs du bébé l’empêchent de digérer correctement et perturbent son sommeil. S’ils persistent, consulter un ostéopathe permet de trouver un soulagement à long terme.

Dans un premier temps, l’ostéopathe examine le corps dans son ensemble et dégage les tensions mécaniques, les irritations nerveuses et autres facteurs de blocages. Il peut aussi aider l’enfant à intégrer de nouvelles habitudes alimentaires si celles-ci sont difficiles pour le système digestif.

COLIQUES

Les ballonnements aigus proviennent souvent de tensions mécaniques liées à la naissance ou à la vie intra-utérine. En cas de coliques, l’ostéopathe examine le bébé en relâchant les restrictions vertébrales ou crâniennes, les irritations nerveuses et les mauvais drainages des tissus. L’ostéopathe rend ainsi au corps son plein potentiel pour digérer les aliments et bien éliminer les gaz.

DIARRHEE ET CONSTIPATION

Elles résultent souvent d’un mauvais drainage sanguin au niveau des intestins ou d’un dysfonctionnement entre les systèmes orthosympathique et parasympathique qui innervent les intestins. Ceux-ci sont provoqués à la source par des blocages osseux (bassin, vertèbres lombaires), des muscles trop contractés ou par des irritations exercées sur les nerfs et se manifestent par une incapacité du bébé à s’étirer sur le ventre. En supprimant ces blocages, l’ostéopathe rétablit le fonctionnement normal des intestins et élimine diarrhée et constipation.

A l’origine des problèmes digestifs, on trouve souvent un facteur mécanique qui affecte certaines parties du corps parfois éloignées du ventre. En décelant la cause des problèmes digestifs du bébé, l’ostéopathe lui permet de digérer normalement, de ne plus souffrir et de retrouver un équilibre de vie apaisé.

Source : http://qualita.ca/maternite-et-enfants/l%E2%80%99osteopathie-et-les-problemes-digestifs-du-bebe/

 

L’ostéopathie et ses effets sur le système nerveux

Certains adeptes de l’ostéopathie se demandent parfois comment des manipulations si douces peuvent engendrer des effets si importants dans le corps tout entier. Vous avez peut-être l’étrange sensation de marcher sur un nuage après avoir reçu un traitement ostéopathique ?

Peut-être êtes-vous de ceux qui prévoient toujours un moment de repos après un traitement ostéopathique afin de mieux intégrer les changements qui s’opèrent et de sentir le nouvel équilibre myofascial qui cherche à s’installer. La preuve qu’une relation de cause à effet existe entre le traitement ostéopathique et la régulation du système nerveux automone (SNA) a été établie par l’équipe de Henley et al. (2008) et apporte une explication à ce phénomène.

Précisons que comme toute nouvelle discipline, l’ostéopathie est par essence empirique. Toutefois, un corps de recherche croissant s’applique à montrer les effets cliniques et à comprendre les mécanismes d’action. À date, la majorité de la recherche effectuée vise à évaluer l’effet du traitement ostéopathique sur différentes mesures de la capacité fonctionnelle, sur la qualité de vie ainsi que sur diverses troubles fonctionnels. De plus en plus, la recherche ostéopathique s’intéresse aussi à étudier l’apport supplémentaire de cette discipline dans le traitement allopathique de certains problèmes organiques.

C’est une chose de montrer l’effet clinique d’un traitement, encore faut-il en comprendre les mécanismes d’action. L’équipe de Henley et al. (2008) ont prouvé que le traitement myofascial cervical (mobilisations douces des fascias du cou) augmente le tonus vagal. La mesure utilisée afin de vérifier l’effet du traitement était la variabilité de la fréquence cardiaque (bande à basse fréquence:LF; bande à haute fréquence:HF; ratio LF/HF). L’expérimentation comportait trois groupes. Le premier groupe ne recevait pas de traitement, le deuxième recevait un traitement ostéopathique, et le troisième recevait un faux traitement. Les résultats ont objectivés la relation de cause à effet entre le traitement ostéopatique et l’activité du SNA, en démontrant que le traitement myofascial cervical déplaçait l’équilibre sympathico-vagal de la portion sympathique à la portion parasympathique du système nerveux autonome. Notons qu’une diminution de la variabilité de la fréquence cardiaque est associée à différentes conditions pathologiques, alors qu’une variation souple et régulière du rythme cardiaque, définit comme un état de “cohérence cardiaque”, est associée à un équilibre sympathico-vagal optimal.

Ainsi, ces résultats pourraient expliquer la sensation de marcher sur un nuage en sortant d’un traitement d’ostéopathie; c’est un effet du système nerveux parasympathique. Parallèlement au travail de recherche, des milliers d’ostéopathes cliniciens de par le monde observent depuis longtemps les effets et la relation entre le SNA et les fonctions du corps dans les mécanismes de santé et en pathologie. Cette étude de Henley et al. (2008) va dans ce sens. Cependant, d’autres recherches sont nécessaire afin de continuer à approfondir notre compréhension du phénomène. Longue vie à l’ostéopathie!

Source : http://qualita.ca/philosophie-et-pratique/l%E2%80%99osteopathie-et-ses-effets-sur-le-systeme-nerveux-autonome/